Choses-trappes, Fred Guzda.
On attend en général du texte qui accompagne une exposition qu’il présente les œuvres qui la composent. Qu’il donne quelques directions théoriques ou pratiques qui permettent d’en saisir l’origine ou l’horizon. Qu’il situe l’ensemble dans un contexte (formel, culturel, historique, par exemple) qui en éclaire les motifs. Qu’il suggère un ou plusieurs cadres thématiques qui en assurent la cohérence. Qu’il propose, éventuellement, quelques références instructives. Et surtout qu’il n’oublie pas, en quelques traits essentiels, de figurer un portrait de l’artiste concerné, de son histoire personnelle, de sa démarche, de ses préoccupations, des problématiques qu’il met en jeu et des choix artistiques qui y répondent.
Le visiteur, auquel ce texte est destiné, dispose ainsi d’informations utiles sans lesquelles, peut-être, les œuvres qu’il rencontre ne se présenteraient à lui qu’imparfaitement, sans médiation ni cohérence, comme une collection plus ou moins aléatoire d’objets auxquels il manquerait leur raison d’être.
Ce n’est pas un texte de cette nature que j’écrirai ici… Lire la suite du texte de Fred Guzda ici

Vue d’ensemble.
Au sol : Toutes les pentes ne sont pas des toits, mur du fond : Il faut entendre le grondement de la bataille, pan gauche : Nul et non avenu, pan droit : Flux de désir et lignes de besoin.

Vue d’ensemble. A gauche : Réserve d’urgence, à droite : Prévention situationnelle.
Série «Prévention situationnelle» (herse, grillage, sièges, pics, poteaux), 2024.
8 exemplaires de 5 photomontages signés et numérotés sur papier 250g, 50 x 40 cm.









